Chaque moment de la musique d'ici devient un médaillon vinyle. Retourne chaque carte : l'histoire est derrière.
Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois montent ensemble sur une même scène devant plus de 100 000 personnes — le premier grand concert extérieur collectif de l'histoire du Québec. Trois générations de la chanson, une seule ferveur.
La capitale accueille la jeunesse francophone de plus de 25 pays : plus d'un million de visiteurs. Pour Québec, c'est l'équivalent de ce qu'Expo 67 fut à Montréal — la grande ouverture sur le monde.
Le père de la chanson québécoise moderne. Premier de chez nous à conquérir la France, il a ouvert la voie à tous ceux qui ont suivi — au point que le trophée de l'ADISQ porte son prénom : le Félix.
Poète de Natashquan devenu barde national, il a donné au Québec deux de ses hymnes officieux : « Mon pays » pis « Gens du pays ». Quand on chante à un anniversaire ou le 24 juin, c'est lui.
Avec « Lindberg » pis l'Osstidcho, Charlebois a fait exploser la chanson québécoise : du rock électrique, du joual décomplexé, de l'humour absurde. En une nuit de 1968, il a inventé le Québec musical moderne.
Trois albums en trois ans, une marque indélébile : le groupe le plus important du rock québécois des années 70. De « Pour un instant » à « L'Heptade », leurs chansons sont devenues patrimoniales.
De Charlemagne à la scène mondiale : l'artiste canadienne et francophone la plus vendue de tous les temps. Une voix partie d'un piano-bar familial pour conquérir la planète.
Poète et romancier avant d'être chanteur, l'enfant de Westmount a donné au monde « Suzanne » pis « Hallelujah ». Un Montréalais profondément attaché à sa ville, devenu une voix universelle.
Caché au bord d'un lac dans les Laurentides, Le Studio a été le « Abbey Road canadien » : Rush, The Police, David Bowie pis les Bee Gees y ont vécu et enregistré, immergés dans la nature.
Avant de créer Le Studio, André Perry a capté l'un des moments les plus célèbres de l'histoire : « Give Peace a Chance », enregistrée par John Lennon au bed-in de Montréal, en 1969.
Né en 1980 avec 12 000 personnes sur l'île Sainte-Hélène, devenu — Guinness à l'appui — le plus grand festival de jazz au monde : dix jours, deux millions de visiteurs.
Plus vieux que Glastonbury, le Festival d'été anime la capitale chaque juillet depuis 1968. Sa scène Bell, sur les plaines, est la plus grande scène autoportante en Amérique du Nord.
Le sommet : décerné automatiquement quand tes 12 médaillons sont réunis. Tu deviens officiellement gardien·ne du patrimoine musical québécois — la mémoire, c'est toi qui la portes.