Des boîtes à chansons à la relève : remonte le ruban de la musique québécoise, décennie par décennie.
Les chansonniers prennent la parole : Claude Léveillée, Jean-Pierre Ferland, Gilles Vigneault. Dans les boîtes à chansons enfumées, un peuple commence à se chanter lui-même — pis en 1968, l'Osstidcho de Charlebois fait tout exploser.
Harmonium, Beau Dommage, Offenbach : le rock québécois invente son propre son. À l'été 74, la Superfrancofête réunit 100 000 personnes sur les plaines pour Leclerc, Vigneault pis Charlebois — le moment fondateur.
La vague synthé déferle : Corey Hart enregistre chez nous, Céline Dion part de Charlemagne pour conquérir la France, Luc De Larochellière pis Marjo remplissent les salles. Le vidéoclip change la game.
Jean Leloup réinvente le personnage, Les Colocs chantent la rue, Dubmatique amène le hip-hop en français. Céline devient la voix la plus connue de la planète — pis le Québec chante plus fort que jamais.
Les Cowboys Fringants remplissent les plaines, Ariane Moffatt pis Malajube font rayonner Montréal jusque dans les palmarès internationaux. Les festivals deviennent des pèlerinages.
Le streaming change tout : Cœur de pirate, Klô Pelgag pis Hubert Lenoir prouvent qu'on peut être d'ici pis partout à la fois. La chanson québécoise se réinvente en gardant sa langue.
Les Louanges, Charlotte Cardin, Lou-Adriane Cassidy : la nouvelle garde mélange les genres sans complexe. La mémoire continue de s'écrire — pis Melodiq te la fait redécouvrir une toune à la fois.